Le blasphème et la niaiserie goguenarde ont cela de commun, ils soulignent l’arriération mentale et le délire de liberté des débiles qui cherchent audience dans le rire de foule par la moquerie lâche, sans risque, tout en évitant de se brûler à dénoncer les excès de religion où des extrémistes leur couperaient la gorge ni l'avarice et la mégalomanie criminelle des puissants banquiers voyous séquestreurs d'État, capables de leur couper les vivres, qui accaparent les biens communs de l'humanité pour ensuite, asservir par la finance et l'économisme, le monde transformé en leur arrière-cour. Le blasphémateur est toujours un vulgaire, une sorte de taré arriéré en mal de révolte attardée contre le pére! Et de fait, il ne blasphème jamais que son humanité égrugée sous la pesanteur insoutenable de son vide intérieur, les meules ravageuses, inassumées de son misérabilisme intellectuel, sa platitude existentielle!
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