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Secret de polichinelle que cette nouvelle publié ci-dessous au conditionnel par Radio-Canada reprenant le washington post. La preuve est, quant à elle, faite depuis longtemps que l'orientation dudit "printemps arabe" constitue une initiative géostratégique étasunienne, exploitant les problèmes internes de certains pays du Maghreb et du Makrek. Les crimes contre l'humanité dus aux massacres de civils provoqués directement par des groupes armés ou en réponse des gouvernements à l'incursion de groupes terroristes mercenaires armés sur le teritoire des pays que les Usa veulent faire bombarder,  sont en bonne part commandités par le Département d'État, afin de servir de prétexte à l'Otan pour avoir l'autorisation d'intervenir du conseil de sécurité de l'Onu.


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Un membre de l'Armée syrienne libre (ASL) dans la province d'Idleb, dans le nord-ouest du pays, le 19 mars 2012. Un membre de l'Armée syrienne libre (ASL) dans la province d'Idleb, dans le nord-ouest du pays, le 19 mars 2012.   © AFP/STR
 

Des puissances extérieures se partageraient des rôles dans le conflit syrien, selon ce que révèle mercredi le Washington Post. Les monarchies du golfe Persique se seraient chargées de financer l'armement des rebelles et les États-Unis joueraient le rôle de coordonnateur de cette opération.

L'article du quotidien américain est basé sur des informations obtenues auprès de combattants syriens ainsi que de responsables américains et d'autres pays.

Les responsables américains tiennent à souligner toutefois que Washington ne fournit pas, ni ne finance, cet armement, qui comprend des armes antichars.

« Nous augmentons notre aide non létale à l'opposition syrienne, et nous continuons à coordonner nos efforts avec nos amis et alliés dans la région et au-delà, afin d'avoir le meilleur impact sur notre action collective », a expliqué un haut responsable du département d'État interrogé par le quotidien.

Cette information du Washington Post conforte les propos du régime syrien, qui accuse depuis plusieurs mois les rebelles d'êtres financés et organisés par des forces étrangères, notamment par les pays du Golfe.

Poursuite des combats

Les combats entre soldats et rebelles se multiplient, malgré la présence de plus de 200 observateurs de l'ONU chargés de surveiller un cessez-le-feu proclamé il y a plus d'un mois, mais violé tous les jours.

Les troupes syriennes menaient mercredi des opérations meurtrières dans plusieurs régions du pays.

Au moins 26 personnes ont été tuées mercredi dans le pays, dont 15 civils « sommairement exécutés » dans la nuit de mardi à mercredi par les forces du régime syrien lors de l'assaut du quartier Chammas à Homs, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

Cependant en l'absence de sources indépendantes, il est impossible de vérifier ces informations.

Par ailleurs, les rebelles syriens ont remis mercredi six observateurs chargés de contrôler l'application du cessez-le-feu en Syrie à leurs collègues de l'ONU, indique une source proche des rebelles.

Cette équipe d'observateurs a passé la nuit avec les insurgés opposés à Bachar Al-Assad dans la ville de Khan Cheikhoun, dans la province d'Idlib, après l'attaque de leur convoi, qui a fait au moins 21 victimes la veille.

Les rebelles affirment que l'assaut contre les observateurs de l'ONU avait été mené par les forces gouvernementales, tandis que les médias favorables au régime ont accusé des tireurs non identifiés.

  
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Tag(s) : #Dossiers spéciaux, articles et vidéos
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